Un riche banquier marie son fils. Avant le mariage, le banquier décide d'avoir une conversation en tête-à-tête avec lui.
- Mon cher fils, demain tu te maries et je réalise que je n'ai jamais pris le temps de te parler des choses importantes de la vie.
Par exemple, connais tu les doigts de la main ?
- Bien évidement papa ! Il y a le pouce, l'index, le...
- Non, non! Ce n'est pas ça que je veux dire ! Je veux te parler de l'importance de chaque doigt dans la vie.
- Ah ? Là effectivement je ne vois pas.
- Je t'explique. Il y a le pouce. C'est le doigt du voyage car avec lui tu peux faire du stop.
- D'accord.
- L'index c'est le doigt de la direction car c'est celui qui te permet de montrer les choses précisément.
- Oui
- L'annulaire c'est le doigt du mariage car c'est le doigt de l'alliance.
- Ok papa
- L'auriculaire c'est le doigt de la distinction car on le lève quand on boit une tasse de café ou de thé.
- Ah oui, papa.
- Et le doigt de la jouissance ? C'est lequel ?
- Je garde le meilleur pour la fin. Le majeur est le doigt de la jouissance. Il est beau et c'est le plus long. Pour la jouissance… ce doigt, tu le mouilles avec ta langue…. et tu comptes tes billets !
Dans un bar, une belle blonde s'approche du comptoir. Elle sourit au barman et lui demande de s'approcher plus près.
Celui-ci s'approche. Elle lui sourit à nouveau tendrement et lui demande à voix basse de se rapprocher encore plus près.
Elle pose délicatement sa tête sur son épaule et commence à lui caresser la moustache.
- Vous êtes le patron ? dit-elle en caressant délicatement son visage.
- Désolé . . . Je … enfin, non… Répond le barman.
- Pourriez vous avoir la gentillesse d'aller le chercher ? Demande la jolie blonde en glissant ses doigts dans les cheveux du barman.
- Il n'est pas là… Répond le barman charmé.
- Pourriez-vous alors m'aider ? Dit elle en passant ses doigts sur les lèvres du type.
- Bien évidement. Répond le barman.
- J'aimerais lui laisser un message. Explique t-elle en glissant sensuellement le bout de ses doigts dans la bouche du barman qui commence à les sucer.
- Quel message dois je lui laisser ? Demande l'homme.
- Dites au patron que dans les toilettes des dames, il n'y a plus papier, plus de savon et rien pour s'essuyer les mains !
Une femme rencontre un rugbyman dans une boite de nuit.
Ils discutent, dansent ensemble, se séduisent et partent tous les deux, main dans la main.
Ils arrivent dans la maison du jeune homme, et il lui fait visiter son habitation.
Elle entre dans sa chambre et remarque que des centaines de nounours et de peluches sont rangés méthodiquement sur de grandes étagères. Les toutes petites peluches sont posées sur une petite étagère basse, les nounours moyens sont alignés sur une étagère à mi-hauteur et les grands nounours sur une immense étagère en haut.
La jeune femme est attendrie et surprise de constater que ce grand gaillard viril collectionne des ours en peluche. Elle est profondément émue par la sensibilité et la fragilité cachée de ce colosse.
Elle se tourne vers cet être si sensible ... l'embrasse tendrement ... lui arrache ses habits et font l'amour avec passion.
Après une longue nuit d'amour, ils se réveillent doucement, l'esprit troublé.
La jeune femme se retourne, le prend dans ses bras et lui demande en souriant :
- Alors, cette nuit ? Tu es heureux ?
- Ouais… pas mal ... tu peux choisir un petit ourson sur la petite étagère du bas.
Un aveugle cherche du travail et postule dans une ébénisterie.
Le patron de l'ébénisterie le reçoit et lui demande :
- Ne pensez vous pas que votre cécité est un énorme handicap pour travailler dans ce domaine ?
- Non, car j'utilise mon odorat pour pallier mon handicap, je vois avec mon nez en quelque sorte !
Le patron sceptique décide de tester immédiatement les compétences du postulant.
Il va chercher quelques échantillons de bois et demande à l'aveugle de les reconnaître.
Il présente le premier morceau, l'aveugle le saisit, le renifle et dit :
- Ca, c'est du palissandre, et même du vieux palissandre.
Le patron présente un autre échantillon :
- Sans hésitation, c'est du chêne.
Le patron apporte un troisième morceau sur le bureau :
- Il s'agit de merisier.
L'aveugle n'a fait aucune erreur et le patron est vraiment impressionné.
Comme le patron est joueur, il tente une dernière expérience.
Il monte au secrétariat et demande à sa vieille secrétaire de se coucher devant l'aveugle sur le bureau, et de relever sa jupe, ce qu'elle fait.
Le patron dit à l'aveugle :
- C'est le dernier test, si vous me dites ce que c'est, je vous embauche immédiatement.
L'aveugle s'approche, renifle profondément et méthodiquement, puis il dit :
- Ah ! C'est un piège. Ce n'est pas un bois utilisé habituellement en ébénisterie.
Il s'agit d'un échantillon de bois de la porte des toilettes d'un vieux crevettier breton !