Deux curés se déshabillent et s'apprêtent à prendre une douche.
Ils commencent à faire couler l'eau mais réalisent alors qu'ils n'ont pas de savon.
Le père Jean, qui a du savon dans sa chambre, décide alors d'aller le chercher rapidement sans prendre la peine de remettre ses habits.
Il court dans les couloirs, entre dans sa chambrée et prend deux petits morceaux de savon, un dans chaque main, et reprend le chemin des douches, toujours nu comme un ver.
A mi-chemin, dans un long couloir, il aperçoit trois bonnes soeurs qui arrivent dans sa direction.
N'ayant aucun moyen de se cacher, il se plaque alors comme un mur et prend la posture d'une statue.
Les soeurs arrivent à son niveau et s'arrêtent, ébahies par cette statue si réaliste.
La première soeur, intriguée, pose sa main sur le pénis de la "statue ".
Un peu perturbé, le père Jean laisse tomber un morceau de savon.
La première soeur :
- Ah d'accord, c'est un distributeur de savon !
La deuxième soeur surprise essaye elle aussi et tire à son tour le pénis.
Le père Jean laisse tomber le deuxième savon.
La troisième, épatée, tire elle aussi, une, puis deux, puis trois fois le pénis mais rien ne se passe.
Elle tire alors de plus belle l'appendice, et s'écrie :
- Sainte Vierge Marie. C'est rudement bien fait ! Il donne également le gel douche !
Dix femmes arrivent au même moment devant les portes du paradis.
Saint Pierre accueille poliment les défuntes et demande :
- Toutes celles qui ont durant leur existence trompé leur mari doivent faire un pas en avant.
Neuf femmes sur les dix font un pas.
Saint Pierre se retourne alors vers Dieu et demande :
- On fait quoi de la sourde ?
Afin de ménager de bonnes relations entre religions, un rabbin invite le curé du coin au restaurant.
L'entrée arrive et le curé passe l'assiette de charcuterie au rabbin.
- Ah non ! C'est interdit par ma religion. Vous savez bien
- Oui c'est vrai. Mais vous ne savez pas ce que vous ratez.
Le repas se passe très bien. Le service est impeccable et la cuisine succulente. Au moment du café, le rabbin dit :
- Vous direz à votre femme que c'était très bon
- Mais ? vous savez bien que nous n'avons pas de femme, nous les curés.
- Ah oui c'est vrai. Mais vous ne savez pas ce que vous ratez !